Images choquantes et violentes dans la presse : Béatrice Damiba seule contre tous ?
Invitée à un panel par les organisateurs de la journée commémorative de la liberté de la presse en compagnie d’Edouard Ouédraogo, de Rémi Dandjinou et de Pierre Dabiré , Béatrice Damiba a fait face au flot de critiques émanant de responsables d’organes de presse et de participants sur le thème des images choquantes et violentes. Avec hargne et détermination, elle a défendu les convictions qui sont les siennes. Quitte à donner le sentiment d’être incomprise. |
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Eugénie Rokia AW, consultante et enseignante au CESTI de Dakar : « Les images choquantes dans les médias relève de la question déontologique »
Ancienne directrice du Centre d’études en sciences et techniques (CESTI) de Dakar, consultante internationale dans le développement du leadership des jeunes, spécialiste en médias, conflits et sécurité en Afrique de l’Ouest, Eugénie R. AW vient de séjourner au Burkina dans le cadre de ses activités. Dans l’entretien ci-dessous qu’elle a accordée au Faso.net, Madame AW revient sur la question d’« images choquantes » dans les journaux burkinabè, la vitalité des fora de discussions dans les médias en ligne et, bien entendu l’objet de son séjour au pays des hommes intègres. |
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Emissions d’expression directe : Quelle déontologie, quelle éthique ? Dans la série des réflexions consacrées à des problématiques particulières de la liberté de la
presse au Burkina Faso, le Conseil supérieur de la communication a organisé, le mardi 22
septembre 2010 dans la salle de conférence des Archives nationales, un panel sur le thème :
« Quelle déontologie et quelle éthique pour une contribution des émissions d’expression
directe à l’ancrage de la démocratie et à la consolidation de la cohésion sociale » ?
L’intégralité du rapport final du panel. |
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Jean Claude Méda, président de l’Association des journalistes du Burkina (AJB) : « La constitutionnalisation CSC est une bonne chose »
Dans le cadre des réformes politiques et institutionnelles, plusieurs articles de la loi fondamentale du Burkina Faso ont été révisés par l’Assemblée nationale en juin 2012 et des innovations introduites. C’est dans ce cadre que le Conseil supérieur de la communication y figure désormais. L’article 160.3 de la constitution stipule qu’il « est institué une autorité administrative indépendante de régulation de la communication au public, dénommé Conseil supérieur de la communication en abrégé CSC ». Président de l’Association des journalistes du Burkina (AJB), Jean Claude Méda se prononce sur le nouveau statut du CSC et se prononce également sur le projet de loi sur la presse, actuellement en discussion. |
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