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Opérations de registre DNS : L’atelier de Ouagadougou a permis de mieux cerner les problématiques

lundi 16 janvier 2012

Organisé par l’Autorité de régulation des communications électroniques (ARCEP) du Burkina, en collaboration avec l’African Top Level Domain (AFTLD) et l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), l’atelier IROC sur les opérations de registre DNS a pris fin le 13 janvier 2012 à Ouagadougou. Les participants venus d’une dizaine de pays africains repartent nantis de connaissances et d’expériences nouvelles. Il leur appartient à présent d’en faire bénéficier leurs structures respectives afin d’aider le continent africain à faire face à la concurrence internationale dans les TIC.


L’atelier IROC de Ouagadougou a tenu l’essentiel de son pari. C’est le sentiment général qui se dégage à la clôture du premier atelier technique sur la gestion des noms de domaine. Aussi bien chez les bénéficiaires que chez les organisateurs de la formation. Pendant une semaine, les participants venus d’une dizaine de pays africains ont partagé leurs expériences et acquis de connaissances nouvelles. Grâce à une formation hybride, ils se sont familiarisés avec l’architecture, les aspects techniques (DNS) et la politique des registres de domaine de premier degré.

Ils doivent ces résultats satisfaisants à leur assiduité et leur esprit de professionnalisme, mais aussi et surtout à des formateurs dévoués, compétents, et parfois passionnés du sujet. Ce qui leur a permis de se perfectionner sur la gestion technique et administrative des registres de premier niveau. Ainsi, ils repartent de Ouagadougou avec des connaissances plus approfondies des problématiques liées aux noms de domaine. « Du riche enseignement dont vous avez bénéficié, vous tirerez assurément profit pour une meilleure visibilité du .africa », espère Gilbert Ouédraogo, le ministre des transports, des postes et de l’économie numérique qui a présidé la cérémonie de clôture de l’atelier. Ce qui témoigne de l’intérêt accordé au sujet par le gouvernement burkinabè.

Tous les participants repartent avec des attestations pour leur servir et valoir ce que de droit. Il leur appartient à présent de faire bénéficier ces connaissances à leurs structures respectives. Tout en remerciant l’Autorité de régulation des communications électroniques, représentant de l’AFTLD, Souleymane Oumtanaga a relevé la richesse de la formation et des échanges de ces cinq jours. L’ARCEP, par la voix de son président, s’est dit disposée à abriter de nouveau ces genres de rencontres de portée majeure pour l’avancée technologique de notre continent, chaque fois que besoin sera.

C’est l’ARCEP qui gère le .bf et il fallait accompagner les techniciens du domaine en leur permettant d’échanger sur ces questions, de partager les expériences. A l’issu de cette formation, il y a lieu de penser que le .bf qui bénéficie déjà d’une stabilité et d’une sécurité satisfaisante connaîtra une meilleure gestion afin d’inciter le maximum de burkinabè, personnes physiques et morales, à s’enregistrer sous cette extension. Mais, pour cela, il faudra développer une politique marketing plus agressive et surtout faciliter davantage les procédures d’enregistrement.

Moussa Diallo

Faso-tic.net

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